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FAQ Immo
Oui, et plus qu'avant. Le DPE (Diagnostic de Performance Énergétique) n'est plus juste une étiquette informative : un bien classé F ou G peut aujourd'hui être interdit à la location, et ça pèse de plus en plus sur le prix à la vente aussi. Un bon DPE rassure l'acheteur sur ses futures factures ; un mauvais DPE, lui, doit être anticipé pas découvert le jour de la visite. J'intègre systématiquement cette donnée dans mon analyse du bien, en amont, pas en dernière minute.
L'essentiel ne va pas au notaire. Sur ces 7 à 8 % du prix (dans l'ancien), la grande majorité part en taxes et droits reversés à l'État et aux collectivités, le notaire ne garde qu'une petite partie pour son propre travail. C'est un budget à prévoir en plus du prix d'achat, dès le départ, pas une surprise de dernière minute.
En général, comptez environ 3 mois. Ce délai n'est pas de la paperasse inutile : il sert à purger le délai légal de rétractation, obtenir le financement de l'acheteur, et réunir tous les documents nécessaires à l'acte final. Le connaître à l'avance évite le stress de "pourquoi ça n'avance pas" c'est un rythme normal.
Un marché tendu (peu de biens disponibles, beaucoup de demande) joue en faveur du vendeur : les délais raccourcissent, les négociations sont plus limitées. Un marché détendu inverse la logique et donne plus de marge à l'acheteur. Savoir dans lequel vous vous trouvez, sur votre secteur précis et au moment précis de votre projet, change complètement la stratégie à adopter — c'est une analyse que je fais avec vous avant toute mise en vente ou avant toute offre.
Ça varie énormément selon le secteur, le type de bien et surtout le prix de départ. Un bien correctement positionné dès le premier jour se vend presque toujours plus vite qu'un bien qui doit être rebaissé en cours de route — chaque baisse de prix ravive les doutes plutôt que l'intérêt. C'est pour ça que le travail sur le prix initial compte plus que n'importe quelle astuce de dernière minute.
C'est un repère utile, mais trompeur si on s'y fie seul. Deux appartements au même prix au m², dans la même rue, peuvent valoir des dizaines de milliers d'euros d'écart selon l'étage, l'exposition, le vis-à-vis ou l'état des parties communes. Le prix au m² donne une tendance générale ; c'est la visite et l'analyse fine du bien qui donnent le vrai prix.
Le bon moment, c'est rarement celui que le marché dicte — c'est celui qui correspond à votre vie : un enfant qui arrive, une mutation, une succession à régler. Attendre indéfiniment "que ça baisse" ou "que ça monte" fait souvent perdre plus qu'on ne gagne, parce que personne ne sait précisément quand ce moment idéal arrivera. Je préfère vous aider à agir au bon moment pour vous, avec les bonnes informations sur l'état actuel du marché.
Parce que le premier acheteur qui se positionne, c'est souvent celui qui suit le marché depuis un moment et qui reconnaît immédiatement une bonne opportunité: il n'hésite pas, il sait ce qu'il veut. Plus un bien reste en vente, plus les acheteurs suivants se demandent "pourquoi personne ne l'a pris ?" et les offres, au lieu de monter, ont tendance à baisser. Refuser la première offre en espérant mieux, c'est souvent parier contre les statistiques du marché plutôt qu'avec elles.
Sur le papier, oui — pas d'honoraires. Dans la réalité, 70 % des vendeurs PAP échouent et finissent par se tourner vers un professionnel (étude Selvitys, février 2026). Et ceux qui vont au bout vendent en moyenne -7 % moins cher qu'une vente accompagnée par un pro — largement plus que les honoraires économisés. Le vrai coût du PAP, ce n'est pas les honoraires qu'on évite. C'est le prix qu'on perd.
Un acheteur rare ne se trouve pas par hasard — il faut aller le chercher là où il est vraiment : dans mon fichier acquéreurs, sur les grandes plateformes immobilières, via le réseau de conseillers iad partout en France, et jusque dans mon réseau d'apporteurs d'affaires. Plus la diffusion est large, plus vite le bon acheteur croise votre bien — celui qui n'était pas forcément en train de chercher activement, mais qui craque au premier coup d'œil. Se limiter à une seule vitrine, c'est réduire ses chances de le croiser au bon moment.
Parce qu'une vente gérée par un seul conseiller va plus vite qu'une vente confiée à plusieurs agences. Avec un mandat exclusif : une seule annonce, un seul prix, un seul jeu de photos, une seule personne qui mène les négociations pour vous. Avec plusieurs agences en parallèle : des prix parfois différents d'une vitrine à l'autre, des acheteurs qui voient le même bien trois fois et se demandent pourquoi il traîne, et personne qui n'est vraiment responsable si ça ne se vend pas. On ne multiplie pas les chances de ventes par le nombre d'agences
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